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L’Atelier de So Mobility : la SDIM, un référentiel de gestion optimisée de la mobilité
Date de création : 14|mars |2018

C’est une nouvelle formule que propose le consortium So Mobility constitué de Bouygues Immobilier, la Caisse des Dépôts, Cisco, Colas, Issy Média et Transdev avec l’organisation d’ateliers mensuels permettant de présenter une seule initiative afin d’aller au fond des choses. Organisé sur deux heures chaque premier jeudi du mois, il permet ainsi de prendre le temps de découvrir l’initiative présentée et d’engager un débat sur les synergies à envisager entre l’initiative présentée et So Mobility.

Pour la première édition, le 1er mars, c’est LaSDIM (Large scale Data Infrastructure of Mobility), projet lancé en avril 2016 et actuellement mené en Seine Saint-Denis, qui a été présenté. Il vise à associer établissements publics de recherche, industriels et PME pour réaliser un système complet de données et de services dédiés à la mobilité, en cherchant notamment à assurer la compatibilité entre les référentiels et les données des réseaux de transport pour répondre à l’absence actuelle de standard et de coordination.

Alain CHAUMET, chef de projet « mobilité et systèmes de transports intelligent » à l’IGN (Institut Géographique National), Gérard SCEMAMA de l’IFSTTAR et Yann SEMET de THALES ont indiqué ce projet, financé dans le cadre du FUI 20, devait permettre la mise en œuvre d’une infrastructure de données et de services interopérables, avec de nouveaux algorithmes dynamiques de régulation.

Cette plateforme dont la vocation est de devenir un référentiel de mobilité va contenir un référentiel cartographique, des mesures dynamiques et statiques de trafic, des informations statiques et dynamiques sur les modes de transports, des données sociologiques, des informations météo, des mesures dynamiques… Ces données sont issues de systèmes et de capteurs ayant leur propre formatage.

L’objectif de la plateforme est d’agréger des données de différents types de modes de transports pour assurer la multimodalité. Elle est mise en œuvre entre l’aéroport de Roissy et Paris, en partenariat avec le Département de Seine Saint-Denis, dans la perspective de la gestion des travaux du Grand Paris Express, des JO 2024 et des grands événements en général. Des tests ont été menés sur la Nationale 2 en Seine Saint-Denis où on a mesuré une réduction du temps perdu et des principaux polluants (-14 à 17 %).

S’il s’agit d’abord d’un projet technique destiné à démontrer que l’on peut agréger différentes sources de données pour agir, il doit faire face à l’éparpillement des compétences territoriales en Ile-de-France. Il est surtout destiné à intéresser les centres de régulation routière pour démontrer qu’on peut évoluer vers de véritables centres de supervision tous modes de transports confondus.

La plateforme doit être déployée en 2019, puis étendue en cas de succès.

 

 

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